08.05.2006

La novice du resto

La novice du resto arrive un peu tard, bien entendu elle n'a pas l'habitude, et trouve une file gigantesque!
Comme tout le monde, il faut bien qu'elle fasse l'effort d'attendre que tout ce beau monde passe, même si elle aurait bien aimé qu'il lui dégage tous le passage...
Madame, debout, au soleil, commence à s'impatienter...Seulement il faut tenir car le cas échéant ses chers collègues se feraient une joie de la voir perdre son sang froid. Une fois le cap de la porte d'entrée franchi, c'est la délivrance...Eh bien pas pour longtemps, après la chaleur, c'est le bruit. Dans un espace de 200m2, un brouaha gigantesque l'empêche de voir clair. En effet, elle a, tenez-vous bien, l'impression qu'il n'y a que des tables sales, pas de bouteilles d'eau, à la place des carafes en plastique un peu louches, et c'est alors qu'elle se rend compte que tout ça est bien réel.  A ce moment-là, elle n'a qu'une seule envie prendre ses jambes à son cou!..
Trop tard!! Elle se trouve nez à nez à un monsieur qui lui demande quelque chose, elle ne comprend pas et puis avec le vacarme environnant ce n'est pas si simple!Ses amis se marrent bien en la voyant patauger. Finalement après un quart d'heure de confusion totale, le ticket jaune a rejoint ses homologues dans le panier du monsieur et puis n'ayant pas de jeton elle déposa sa carte d'étudiante. Ensuite il faut prendre un plateau, des couverts qu'elle ne s'aventura pas à sentir, ni à scruter trop longuement de peur d'y découvir quelque chose qu'elle n'aurait pas aimée voir. L'un de ses amis lui fait signe de retourner le plateau pour intercepter les 4 fraises et recevoir la salade. Vient ensuite le tour des pâtes;paniquée par le mouvement machinal et brutal opéré par la dame derrière le comptoire, elle s'approche hésitante de la masse gluante innondant la louche: SPLASH!Elle prend un morceau de pain et se rue vers la première place libre qu'elle aperçoit.

Elle commence à manger, ce n'est pas si mal finalement...

Rencontre avec un grand écrivain:Mr Paulo Coelho

Le comité d’organisation de la foire internationale du livre de Tunis invita un des plus lus et des plus appréciés écrivains de notre époque : Mr Paulo Coelho. Après une conférence de Presse, une rencontre avec ses lecteurs fut organisée le samedi 29 avril où plusieurs questions lui furent posées. Il est 16h00, nous sommes parmi les premiers arrivés. Nous prenons place. Arrivent en suite, de façon sporadique, le reste des Coelho-philes, quelques curieux et autres amoureux de la littérature en tout genre.

Il est 17h00, la salle est pleine, environ 300 personnes, c’est alors que Mr Paulo Coelho pénètre dans la salle accompagné de quelques membres de sa famille et amis, sous de frénétiques applaudissements.

Paulo Coelho est de ces personnes qui donnent l’impression de flotter tellement ils sont emplis d’une sérénité que certains passent une vie à rechercher et qu’ils ne trouvent que rarement.

Après avoir invité à la table d’honneur le directeur du salon d’exposition d’El Kram et son éditeur en arabe, ainsi qu’une brève présentation de son parcours, on commença à lui poser des questions.

Dans ses paroles, on se rend compte que le Destin, est une notion très importante pour lui ; d’ailleurs un de ses livres s’intitule « Maktoub ». « Vous êtes libre de sortir de votre destin » dit-il, de « choisir une autre mort ».

Dans les années 70, période de dictature militaire au Brésil, Paulo est un jeune brésilien dans une société partagée entre « Che Guevara et John Lennon » déclare-t-il de façon caricaturale. Il choisit d’être hippie ; ses parents ne comprenant pas leur fils, espérant qu’un jour peut-être il deviendra un ingénieur réputé, « dans un geste désespéré » , le firent interné à 3 reprises dans un hôpital psychiatrique. Il fit de la prison où il y a été torturé.

C’est pour toutes ces raisons qu’il est actuellement fermement engagé avec l’Amnesty Internationale contre ce genre de pratiques.

Finalement il se retrouve à 40 ans, il avait l’argent, une belle maison, il gagnait bien sa vie en écrivant des scénarios pour la TV brésilienne, il était parolier de chanson également, il avait l’amour de sa femme, mais il lui manquait quelque chose, il n’était pas heureux, nous déclare-t-il avec un délicieux accent brésilien. En effet, son rêve était de devenir écrivain et il sentait qu’il en était capable. Ce n’est qu’après son pèlerinage à Saint-jacques-de-compostelle qu’il se lança et c’est ainsi que son écrit « Le pèlerin de Compostelle » vit le jour. Il fut vendu à 3000 exemplaires.

Lorsque l’Alchimiste fut publié au départ il n’eut pas beaucoup de succès seulement 900 exemplaires. Mais il sentait qu’il tenait là un grand roman. Il s’est alors mit à frapper à des portes d’éditeurs jusqu’au jour où l’un d’entre eux accepta, ce qui était un véritable miracle vu que le livre était déjà publié et de surcroît, il n’avait pas eu de succès !

Aujourd’hui « L’Alchimiste » est devenu l’un des romans les plus vendus dans l’histoire de la littérature contemporaine.

Un monsieur se lève, se présente et lui pose cette grande question : « Y-a-t-il à votre avis un paradoxe entre la providence, destin, Dieu et une réalité cruelle ? »

Et à Mr Coelho de répondre «j’aimerais bien vous expliquer l’univers, par contre j’ai la question ! …On cherche trop les réponses, on oublie la question […] Pourquoi les malheurs ? …mais comme vous avez la question, comme moi j’ai la question, comme nous tous avons la question, on se rend compte de notre responsabilité, alors ça va changer un jour …»

Et de poursuivre « On ne peut pas tout changer, mais on peut commencer par notre rue… » ; En effet, Paulo Coelho et sa femme fondèrent l’ « Institute Paulo Coelho » où ils aident 430 enfants issus de milieux défavorisés du Brésil.

Vous savez il y a de ces rencontres ou moments dont on se souvient tout une vie…Je crois bien que c’en était un, un moment rare ; )

Voici quelques unes de ses oeuvres: dans l'ordre, "l'Alchimiste", "Veronica a décidé de mourrir", "le pélerin de Compostelle" et "Sur le bord de la rivière Piedra je me suis assis et j'ai pleuré"

15.02.2006

How to collect on missing life insurance policies

Un proche vient juste de mourrir. Il avait une assurance vie et vous êtes l'un des bénéficiaires..Il y a juste un problème:impossible de trouver la compagnie. Il est alors légitime de se demander si on trouve cette compagnie dans l'avenir serait il possible que vous n'ayez plus droit à votre part?C'est l'objet de l'article suivant extrait de Insure.com's editorial

"  Hope they paid their insurance bills If the insured had a permanent life policy, you'll receive the money if the death occurred while the policy was "in force," meaning all premium payments were made up until the time of death. If the policy lapsed — meaning the insured stopped making premium payments before he died — there's a chance you might get nothing. Gerry Brogla, an actuary for State Farm, says in the majority of the cases at his company, the permanent policy continues as extended term if it lapses. At State Farm, extended term is the default option for most permanent policies. Keep all your financial records (especially your life insurance policies) in one place. Don't force your beneficiaries to search your house from top to bottom after you die. In some cases when a beneficiary fails to claim a death benefit for several years, the money is transferred to the state where the insurance policy was purchased under the escheat laws. Death benefits are rarely transferred to the state. Dave Potter, a spokesman for Hartford Life, says less than 1 percent of his companys death benefits go unclaimed. Del Chance, a life insurance claims manager at State Farm, says "Turning over life policy benefits to an individual state after the death of an insured is extremely rare State Farm utilizes their own search techniques as well as outside vendors to locate lost beneficiaries in the event of the death of one of our insureds. By and large these procedures have always located the beneficiary."

"

29.11.2005

El valor...

Extraordinaire valeur que le courage ;courage de dire ce que l’on pense, de combattre pour la paix  et pour le bonheur de tout un peuple. Où sont-ils ces sauveurs de l’humanité ?Je n’en vois pas ;l’on n’observe plus que la détresse dans le monde. Les principes qui gouvernaient les hommes il y a des décennies ne sont plus les mêmes…Actuellement ce qui guide les hommes c’est la haine et la soif du Pouvoir :Vengeances, règlements de compte et tueries justifiées ?Quelle est cette folie qui s’est emparée de l’humanité…Ce qui est accablant c’est l’impuissance des Hommes, conscients peut-être malgré eux de la gravité de la situation. Certains se réfugient dans la prière, d’autres vouent leur vie entière à une cause qu’ils s’efforcent de montrer juste…mais où est réellement la justice ?ce n’est pas aussi facile ;une vision manichéenne aussi simpliste du monde, où l’on saurait clairement discerner le Bien du Mal serait la bienvenue mais malheureusement bien trop utopique !…pensez-vous qu’un jour la paix règnera sur Terre ?on peut garder l’espoir aussi infime soit-il qu’on ne viendra plus enlever des enfants à leur mère, des pères à leur famille et pour cela commençons par prôner la générosité, la solidarité et la paix mais sachez que pour faire la paix, il faut être deux: soi-même et le voisin d'en face …

Spleen vous avez dit Spleen?...

Il m'arrive quelque fois de me mettre devant mon ordinateur et de laisser mes mains glisser sur le clavier...Ce qui est interressant (enfin je trouve, certains ne seront peut être pas du même avis) dans ce genre d' "exercice" c'est qu' il nous permet de forcer une réelle introspection et de nous débarrasser des éventuelles pensées noires qui nous habitent. Les écrits qu'on récolte alors sont parfois incohérents mais d'une telle sincérité...

Et le résultat de l'une de ces séances d'introspection... :

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Qu’est ce qu’on peut dire à une personne qu’on voit pleurer ? C’est juste qu’on ne voudrait pas être à sa place…le pauvre dit-on mais est ce qu’on a une seule seconde essayé de nous mettre à sa place…non on ne voudrait pas être à sa place et sentir toute cette douleur !douleur, que c’est douloureux de perdre un être qui nous est cher…ce n’est pas douloureux en fait c’est un tel degré de douleur qu’on ne peut véritablement plus parler de douleur on se laisse chuter dans un profond ravin !!pas besoin de nous pousser on se laisse juste guider par ce sentiment de solitude qu’on n’arrive pas à contenir !pleurer ?et après avoir verser toutes les larmes de son corps que faire par la suite ?ce n’est qu’un cercle vicieux, blessure que seule le temps peut cicatriser…oublier ?…jamais !on s’en rappelle de temps à autre sans le vouloir ,des flashs qu’on ne provoque ni ne voulons regarder on les range quelque part dans notre subconscient sans jamais vouloir y jeter un coup d’œil ça nous ferait tellement mal !….On essaye de trouver les mots pour revoir encore une fois s’illuminer son visage d’un magnifique sourire. Un sourire qui voudrait tout dire au monde, combien l’amour apporte le bonheur à un être humain. Etre combler voilà la quête de chacun de nous sur cette terre. Mais pourquoi ?ça apporte tellement de joie, joie éphémère, durait-elle une minute…une seconde ! que ça vaudrait le coup de la vivre !car il y a tellement de personnes qui souffrent dans ce monde , tellement de monde, tellement de larmes... Le désespoir le plus abrupt !

Laissez moi goutter aux joies de l’amour que la fougue m’emporte que m’importe ! L’essentiel c’est de vivre l’instant présent comme si c ‘était le dernier, de sucer la moelle de la vie ! Chacun a besoin d’amour, chacun de nous a besoin d’un sourire pour se sentir mieux, pour se sentir vivre à nouveau… Quel serait ton plus grand espoir en la vie ? Quelle serait ta plus grande joie ?toutes ces questions auxquelles on ne sait quoi répondre, c’est la vie !c’est juste qu’étant si optimiste, ayant tant foi en la vie en ce qu’elle peut nous apporter, on ne peut qu’être heureux de vivre...

Il y a des jours comme ça où l’on ne sait plus quel chemin emprunter où on se retrouve perdu dans je ne sais quelle contrée, je ne sais quelle partie de notre cœur !tant de questions qui demeurent sans réponses et pourtant !si seulement on avait la clé du bonheur, ces réponses qui ne sont au fond que le reflet de chacune de nos âmes…

Imaginez ce que ça pourrait être, la Passion. Certains diront « je voudrais que les torrents de la passion viennent me prendre m’emporter loin de cette réalité qui ne fait que nous affliger qui est d’un ennui mortel »…il ne faut cependant jamais baisser les bras, faire de son mieux, ne jamais s’avouer vaincu quelques soient les obstacles, les difficultés qu’on rencontre au cours de notre misérable vie! C’est amusant comme la quête de l’amour rime avec combat. Ce n’est pas facile de nourrir cet amour, cette passion qui continue malgré tout à consumer ces êtres éperdus d’amour l’un pour l’autre…La passion vous emmène là où elle a envie et souvent on se perd on n’ arrive plus à retrouver le chemin du retour !vous vous laisser prendre, emporter par ce tourbillon qui devient presque palpable, emporter par l’illusion du bonheur, folie passagère qui vous fait renforcer votre âme ou ne fait que vous détruire !Comment faire si le feu s’éteint ?lorsque c’est fini qu’il n’y a absolument plus rien à faire, ne jamais baisser les bras, on doit alors rechercher au plus profond de nous la force de reprendre notre vie en main, parler exprimer notre désarroi, pleurer dans les bras d’un ami,…retrouver la force de sourire à nouveau. Chacun des mots qu’on prononce alors, est important, fait partie du roman de notre vie, est ce que la musique nous permet de nous exprimer ? OUI !!!!elle fait rejaillir toute cette poésie qui nous habite et qu’on ne soupçonnait pas. Le rêve, l’amour, la passion, la musique tant de mots qui s’entremêlent à nos sentiments ; émergence de sentiments qui nous emportent loin au plus profond de notre être, on se croit alors invincible, on voudrait presque s’envoler…c’est alors que nos larmes jaillissent de nos yeux, divins instants de bonheur vous me manquez tant. Revenez ! je vous implore à genoux ; le bonheur, la volonté inébranlable d’être heureuse deviennent alors ma seule raison de vivre, une véritable obsession…

Oui je veux vivre heureuse!

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25.11.2005

Un blog, ENFIN!

Vous vous demandez peut être pourquoi ce "Vanitas vanitatum", ou "vanités des vanités et tout et vanité"...

C'est en fait ce qui rappelle la fragilité et la brièveté de la vie, le temps qui passe, la mort..Bouh!ça commence a etre franchement glauque ce que j'écris. Mais ce n'est pas le but. Ce que je veux dire c'est kil faut se rendre compte de la fugacité de la vie pour pouvoir en savourer chaque instant...

Voilà!ben sinon je suis élève ingénieur en télécommunication à TUNIS;espérons ke ce blog n'ira pas aux oubliettes aussi rapidement kil fut  crée!


 

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